Frédéric Jean et Nicolas Pauthier
Stratégie

EI-Management aide ses clients à financer leurs projets IT

Plus de 30 ans d’existence, près de 6 milliards d’euros par an et plus de 20 000 sociétés déclarantes : le Crédit Impôt Recherche (CIR) est un dispositif bien connu des entreprises. Cependant, sa règlementation donne des maux de têtes à plus d’un directeur financier. C’est la raison d’être de la nouvelle offre d’EI-Management, filiale conseil du groupe EI-Technologies. Présentation avec Frédéric Jean et Nicolas Pauthier, ses deux ambassadeurs.

Expertises IT et réglementaire : deux atouts clés

Le Crédit Impôt Recherche est un dispositif attractif mais complexe. Comment s’applique-t-il en matière de projets informatiques, nouvelles technologies, transformation digitale ? « Les entreprises transforment leur mode de production, leur fonctionnement, ou encore leur relation client grâce à l’outil numérique. Or, tous les acteurs de cette transformation sont confrontés à des verrous technologiques qu’il faut lever pour que la solution imaginée fonctionne dans la réalité : il y a les contraintes métiers, la sécurité des données, la performance applicative, ou encore le comportement d’une application mobile une fois installée sur un appareil nomade… L’état de l’art évolue sans arrêt », explique Frédéric Jean. Pour conseiller ses clients, EI-Management s’appuie sur deux atouts clés : l’expertise en technologies informatiques propre au Groupe EI-Technologies, et l’expérience de l’équipe Innovation. « La mise en œuvre du CIR dans les projets IT demande des compétences dans les métiers de l’informatique en raison de l’évolution rapide des technologies. Quant à la maîtrise des aspects réglementaires, et notamment des critères d’éligibilité, elle est incontournable, et nous mettons à profit nos dix ans d’expérience dans le domaine » détaille Nicolas Pauthier. Une approche qui vise à faciliter les échanges avec les instances de contrôle, qui disposent d’équipes elles aussi spécialisées, notamment en matière informatique.

La méthode intégrée d’EI-Management

Une des forces du CIR réside dans son caractère déclaratif. En contrepartie, l’entreprise doit pouvoir à tout moment démontrer, documentation à l’appui, que les projets qu’elle a retenus répondent bien aux critères d’éligibilité fixés par le Code Général des Impôts et précisés par la doctrine administrative. Pour faciliter l’exercice, EI-Management propose une démarche intégrée sur l’ensemble du projet : « Nous intervenons en détection d’opportunités pour établir si un projet ou une partie de ce projet est éligible. En fonction des sujets retenus, nous montons le dossier au fur et à mesure de l’avancement des travaux, avec toutes les informations techniques et financières nécessaires » détaille Nicolas Pauthier. Un mode opératoire qui permet de ne pas perdre d’informations, dans une activité ou les équipes se font et se défont rapidement. « Nous nous positionnons en accompagnement de projets plutôt qu’en recherche d’économie a posteriori. Le gain financier est le même, mais la méthode est plus sûre et la productivité améliorée » ajoute Frédéric Jean.

Une offre qui plaît aux directeurs financiers

Une autre vertu appréciée de ce crédit d’impôt est son effet sur le cash. « Dans le cas général, le CIR est imputé sur l’IS. Mais si une PME ne réalise pas de bénéfices sur un exercice, elle peut demander la restitution immédiate de son CIR » précise Nicolas Pauthier. Depuis la création de l’équipe Innovation, EI-Management accompagne des clients dans les domaines de l’internet, de la santé connectée, de la presse, de l’électronique, de l’aéronautique… « Si le processus lié au CIR est vécu comme une démarche trop difficile, cela peut être un frein à son utilisation, ou au contraire conduire à prendre des risques par manque de temps ou de maîtrise du dispositif. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé cette offre d’accompagnement au sein du Groupe EI-Technologies, avec l’ambition de moderniser la mise en œuvre du CIR et d’en faire un élément de décision qui permette de lancer de nouveaux projets » conclut Frédéric Jean.

 

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